20 février 2009

Extraits du répertoire Mosaïque

« (…) Aujourd’hui, je suis venue vous dire que j’existe

Pour exister

Pour casser les murs dont je suis emmurée. »

(…)

« Je suis l’ombre et la lumière

Mais dans l’ombre, je préfère suivre la lumière. »

Childéric, Je suis là

(…)  « Car l’amour, c’est comme entrer sur scène, c’est comme,   

Comme déposer son cœur au pied d’un projecteur. »

Childéric, Entrer dans l’amour

(…) « Je commence d’avoir l’envie d’avoir envie de rentrer dans la danse, même si ça ne change pas le monde.

Laisser faire l’insouciance pour tous ceux qui sont seuls

Venez et partez avec moi

Venez chanter, danser, salsa, mambo, tchatcha,

On ne risque rien.

On n’a rien.

Faites bouger votre corps

Parlez avec votre corps

Laissez-le s’exprimer

C’est comme la parole. »

Childéric, Je me lève

(…) « Après les cours

Direction la maison

Garder ses trois sœurs

Y mettre du cœur

Ma mère, c’est pour le meilleur et pour le pire

Des leurres, des pleurs

Des rires, des fous rires. » (…)

« Je me souviens de mes seize ans

Quand je savais qu’en grandissant

Sortir les dents

De temps en temps

Quand c’est le moment

Quand c’est urgent. »                               

Barkette, Je me souviens

« Réveil chagrin

Gouttes de pluie

Le ciel est gris

Début d’un face à face avec toi-même

Devant ton miroir

Toujours le même espoir

Ta soirée décalée, caféinée

Aux yeux cernés

(…)

Alors t’espères, puis te désespères (bis) » (…)            

Barkette, Réveil matin

(…) « Seul ; complètement seul,

Sans même un chien à caresser

Parce que tu ne veux abandonner personne,

Car tu connais la solitude, le manque,

Manque d’amour, de sucre brun, de soleil et pourtant

Il fait beau au dehors

Mais il y a bien longtemps que le soleil te fait mal

(…)

Oui, lève-toi, bonhomme !

Tu es grand, tu es beau

Comme un plongeur au bord de la planche

Les bras écartés, tu planes

Sur une voiture ton corps s’écrase

Tu habitais le dixième. »                                    

Philippe, Voilà

« Tu commences un peu à comprendre comment on joue, perd

Et paye du côté sauvage ?

Et viens sentir l’odeur âcre, crack, crack

La fumée bleue et les gestes de dingues

Il n’y a pas d’initiation,

Tu es de suite

Sur le fil du rasoir. »                                       

Philippe, Le côté sauvage

« Je voudrais être l’amant de ton âme

Et que par-dessus nos pores

Nous ne soyons que des âmes

Que nous puissions nous connaître sans corps à corps

Que d’un seul coup loin de toi

Mes rêves tes songes soient réunis

Dans un même voyage par-dessus les toits

Que mon sourire, tes désirs soient embellis »

Le Ruraux, Femmes je me noie

(…) « Formes et couleurs d’un tableau de Picasso

Dans ces bleus, jaunes, verts de mon âme

Je sombre dans la démence des mots

Verbes, phrases se mélangent et me désarment … » (…)

(…) « Dehors, un drôle de bruit, c’est la pluie

Dès le matin, le réveil d’un mythomane

De mes rêves esclaves de poésie de Valéry

Café, pain, confiture, première gitane… » (…)

(…) « Heureusement, cet hiver plein de froideur

Me rappelle que je suis à Clichy

A l’espace Henry Miller

Et qu’après ces mots vous ferez du bruit. » (…)

Le Ruraux, Bavardage

Posté par Frank_ à 10:14 - - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]


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