16 novembre 2009
Il vient d'arriver ...
Ahmed Aït-Naceur nous a rejoints dans le groupe.
Batteur et percussionniste de talent, nous sommes ravis de son arrivée. Premier concert ensemble le 27 octobre, premières belles émotions d'une nouvelle saison qu'on espère prometteuse !
Vous pouvez le retrouver sur myspace. En lien ci-contre. En photo ci-dessous. Et bientôt des photos du concert du 27 en ligne ...
Une chouette rencontre musicale.
15 novembre 2009
Nos titres en téléchargement !
Bonjour à tous !
Cela faisait un petit moment qu'on en parlait, alors voilà :
5 de nos titres sont en téléchargement sur i-tunes, fnac et amazon.
Vous pouvez les obtenir en suivant les liens indiqués ci-contre, ou bien en cherchant sur les sites des distributeurs susnommés.
Ravis d'avoir pu mener à bien cette aventure, avec Frédéric Deguilhem, notre réalisateur son, dont vous trouverez le site Ow'prod en lien ci-contre, et grâce au soutien de la Ville de Clichy qui nous a largement encouragés, matériellement et psychologiquement, dans cette entreprise.
Un grand merci à toutes les fourmis qui nous ont permis de chanter cet été dans le studio de Fred !
N'hésitez pas à écouter, donner votre avis, et diffuser la nouvelle si les morceaux vous plaisent !
Les titres sont en écoute aussi sur notre page myspace.
A vous lire !
Matin qui chante
A quatre heures du matin, l'été
l'aube se pointe à ta porte sans que tu lui demandes rien
avec une ribambelle de piafs qui s'éveillent au berceau
joyeuseté impudique à écraser dans l'oeuf
et qui chante l'aurore, la nature et l'enfance.
ça te prend par la main, ça te mène au café
au rayon de lumière qui filtre à tes volets
ça te prend par l'humeur, ça te mène à la porte.
Le marchand de lait te dédie sa sueur, et son bonjour jovial
peut-être même les nouvelles écloses dans ton journal
Tu te prends par le jour, tu t'attrapes par l'envie
tu t'en veux des vipères qui te tiennent endormi
tu penses avec raison qu'au rayon malheureux
y'en a qu'ont pas d'oiseaux, pas d'oeuf, et pas de nid
Alors tu mets ta pelisse, ta pelisse de bonheur
celle qu'on t'a tricotée et qui est bien jolie
qui te va comme un gant, qui te va comme un leurre
en attendant le bain, dans la mer, à midi.
Angélique
07 octobre 2009
Sorti de nos archives ...
tonnomextrait1_ tonnomextrait2_
TON NOM
J’ai écrit ton nom à l’envers, à l’endroit
En capitales ultimes, syllabes détachées
J’ai écrit ton nom à l’en-tête des cahiers
Où j’ai collectionné pour ton album de gloire
Des lauriers en papier, des médailles, des victoires
Et j’ai châtré ton nom dans ma cage signature
Je l’ai défiguré entre tache et rature
Je me suis désappris le nom de ma naissance
Pour apprendre contre cœur ce mot de ton enfance
Et porter en mon sein tes monceaux de violence
Etrangler sans moufter mes restes d’innocence....
ange 27 mars 2005
01 octobre 2009
Nouvelle maquette !
Bonjour à tous !
Nous avons le plaisir de vous annoncer que de nouveaux titres sont en écoute sur notre page
http://www.myspace.com/frangelik
Des morceaux enregistrés à Ow'Prod, mixés et masterisés par Frédéric Deguilhem.
Bientôt d'autres actualités ici, sur facebook ou sur myspace.
à très vite !
29 septembre 2009
petites mains sur images
Le spectacle en pause et le set en cours de travaux, des petites mains s'agitent autour de ce calme apparent pour imaginer ceci :
(Logo, Sébastien Kunz)
ou encore cela :
(recherches de Marion Duchossoy)
On avait juste envie de vous associer un peu ...
16 septembre 2009
Résidence ...
On prend une respiration.
Pourtant, on devrait se dire qu'on n'a pas le temps. Mais en fait, si. Y a un seul jour, dans la vie, où on n'aura plus le temps, alors faut battre le fer de l'insouciance tant qu'il est chaud.
Donc prendre une respiration comme une re-création.
Notre équipe artistique s'est enrichie de nouvelles rencontres. Notre spectacle va faire peau neuve. Vous ne nous verrez que très peu sur les planches à l'automne, parce qu'on refait la toiture, on repeint les volets et on met des rideaux aux fenêtres. La charpente reste d'origine. Quand ce sera l'heure de la crémaillère, on vous fait signe, promis !
04 août 2009
Rectangle
Un fil à plomb sur l’horizon
Ça prend le ciel comme une toiture
C’est bien joli pour un plafond
Y a plus qu’à hisser la voilure
A sa fenêtre
Comme un voilage
Puis mettre
Le soleil en cage
Un petit cadre sans prétention
Pour mettre du jour à la maison
Mais si demain il fait hier
C’est qu’tu as laissé les barreaux
Comme toujours
Retourne apprendre chez Prévert
A faire le portrait d’un oiseau
Mon amour.
photo Trois baudets, Sébastien KUNZ
Angélique
Texte publié automne 2006 dans "Flamme de Sens", recueil de Slamoféminin.
Mis en musique par Frank pour "Mots Nomades"
duo guitare/voix.
03 août 2009
Pour la lisibilité ...
On a fait remonter le message initial de ce blog (début 2007), qu'on avait actualisé lors de la résidence aux Déchargeurs (octobre 2008), pour que vous preniez l'histoire au commencement, même si vous la prenez en cours de route.
C'est un peu la fondation de l'édifice. Edifice qui a dépassé le stade château de sable, qui a accédé au statut toile de tente, qui aspire à la distinction "roulotte tout terrain", tout en demeurant un peu cabane dans l'âme parce que ça, c'est une question d'origine.
On aurait voulu cet espace narratif et poétique, voire, un peu bohème. Mais le quotidien nous a attrapé de sa poigne implacable, et depuis, il faut ruser. Mais on va s'y remettre.
Tenez, d'ailleurs, voici un pti texte.
Le dernier en date.
Paroles de Chine
J’ai mis dans ma besace quelques mots passerelle
Des rhizomes enlacés à l’axone rieur
Quelques chants rossignol aux accents voyageurs
Dessiné d’une plume dérobée à leurs ailes
J’ai mis dans mon cahier des paroles de Chine
Des rêves porte-plume aux signes apprivoisés
Des trésors aux mains sales aux cachettes malignes
Et pour les grands voyages des boussoles en papier
J’ai pris dans ta besace quelques mots passerelle
Mes branches enlacées à tes cimes couleur
Et tes chants rossignol greffés à mes humeurs
J’ai repeint ma façade de signes tourterelle
J’ai pris dans ton cahier des lettres d’avant-hier
A coller en gommettes sur les touches du clavier
Pour épeler demain de notes aventurières
Saisies à l’aveuglette à l’écran des années
J’ai mis dans mes sourires quelques rêves silencieux
A regarder grandir sur les chemins du temps
Des alphabets muets à dévorer des yeux
Et des bouches gourmandes pour y croquer dedans
Des bulles z à gogo un rien zénigmatiques
Des chiffres à chanter qui ne compte plus rien
Et qui s’envolent haut aux heures zarithmétiques
Pour redevenir zen au bas des parchemins
J’ai pris à mes souvenirs les pages multicolores
Et je les ai pliées pour en faire un bateau
Avec des animals dessinés à son bord
Prêts à larguer les amarres au premier sirocco
J’ai dessiné dessus un arc-en-ciel de nuit
Suspendu à l’envers des matinées de toile
Où les mains se réveillent à une peau endormie
Pour y peindre dessus des lunes et des étoiles
Et y a dans nos chansons nos moissons passagères
Des ratures qui se perdent dans des cages sans mémoire
Des jardins à sourire pour quand il pleut bergère
Des refrains dans les poches percées de nos histoires
Les bulles à gogo, les cachettes malines
Les trésors aux mains sales dénichés sous la dune
Les Pierrots enchanteurs qui chantent Colombine
Les paroles de Chine et les dessins de lune.
Et y a dans nos chansons nos moissons passagères
Des ratures qui se perdent dans des cages sans mémoire
Des jardins à sourire pour quand il pleut bergère
Des refrains dans les poches percées de nos histoires
Frank et Angélique
02 août 2009
ange.fr - Frangélik
Au commencement de l'histoire, il y a les deux petits que vous voyez là. Des cachettes, des refrains, l'insouciance ...
On était des champions de cabanes, on aimait la pêche, on inventait des histoires, il y avait big Jim, big Jack, big Jef pour qui on créait des parcours d'aventure. On chantait à tue tête, tout le temps, Joe Dassin, Michel Sardou, Michel Fugain, Cloclo... On s'émouvait de beaucoup de choses, on pleurait pour des petits riens, un chien que l'on maltraite, une plage souillée par les plaisanciers, la fin tragique de Davy Crockett à Alamo ...
On habitait à Casablanca, et Paloma, une petite plage non loin de Mohamédia hébergeait nos rêves et nos conquêtes. On avait des projets.
Ici on met le film sur pause, on laisse passer trente ans.
Trente ans pour devenir grands, chacun de son côté. Trente ans pour avoir un métier, des amis, une famille, des passions. Trente ans pour s'oublier, peut-être. Mais peut-être pas.
Ici on remet le film en lecture.
Frank me retrouve en juillet 2006. Il est musicien. J'écris des textes.
On a envie de refaire une cabane, tous les deux. Une cabane de mots, de notes et de voix, une cabane pour des grands pas si grands que ça. Une cabane pour héberger nos rêves et nos projets. Nos projets d'alors, et nos projets de maintenant. Depuis le mois de septembre 2006, donc, on charpente...
Le projet s'appelle Frangélik. On n'a pas trouvé d'autre façon de dire.
Dans la cabane, on a invité des musiciens, il y a Jean-Philippe aux percussions, Christophe à la contrebasse, Frank à la guitare et à la compo, et moi-même aux stylos... et puis nous deux, bien sûr, aux voix.
Un premier concert a été programmé le
jeudi 10 mai 2007
à l'Espace Henry Miller,
dans le cadre des programmations artistiques de l'association C'est Slam. Le concert fut précédé d'une scène slam... mais je vous parlerai plus longuement du slam une autre fois.
D'autres concerts ont suivi, des rencontres, des bars, de petites salles de spectacle, de grandes émotions, de nouveaux morceaux ...
D'autres suivront encore. On commence une petite résidence de quelques mois au Théâtre des Déchargeurs cet été. Les mardis. Mets une croix sur chaque mardi du 19 août au 20 décembre. Il y en a 18. Mets une pierre blanche sur l'une des croix et viens nous voir ce soir-là. Le pestacle s'appelle "Mots Nomades". A partir de 2 pierres blanches, tu deviens un public fidèle. Dès que tu ajoutes à tes pierres blanches ton bouche à oreilles de potes, tu deviens un SUPER public. Et on a besoin de toi, SUPER public !
.......
On a subrepticement changé de métier.
On était respectivement maître et maîtresse d'école. On est devenu saltimbanque. C'est joli. C'est un peu différent. ça nous plaît.
Et à la croisée de notre ancien métier et du nouveau, on a posé les premières pierres d'un édifice qu'on appelle Frangéslam. Un versant d'activités où on met notre fabrique à musique au service d'un public qui se met en chantier de création pour monter sur scène ensuite avec nous. On ateliérise, on musicalise, on répétise, on concrétise, on s'investise, on scénifie, on applaudise et on quelques bêtises aussi.
On aime bien.
C'est du slam, mais pas très. De la musique, mais pas que. De la scène, toujours. Du partage, si t'en veux. Tes mots à toi, parce que t'en as. Les idées de ta casquette avec l'émotion de tes fenêtres, tes sonorités en mode séduction de tes rythmes implicites, ta voix à l'unisson des harmonies qu'on se fabrique à résonner ensemble. On se fait des morceaux, quoi. des tranches. des barres. des bouts de rien qui bout à bout font des spectacles uniques avec l'énergie du groupe et les muses de chacun.
Si tu veux, viens. On papotera un bout de chemin.



























